Flore Prébay | Onirique

La série « Onirique » explore un espace liminaire entre photographie et peinture, une balade poétique entre sensation, flottement et vision personnelle. Flore Prébay capture chaque scène en pose longue, met en scène des silhouettes mouvantes et des corps suggérés, et offre une perception onirique du réel. Chaque image est imprimée puis retravaillée à l’aquarelle, les fonds peints à la main, avant une ultime intervention numérique.
Ce travail expérimental, mêlant strates, couleurs et gestes, est un laboratoire où l’artiste explore et invente. De cette série est née sa démarche actuelle, combinant approche plasticienne et sensibilité documentaire, attentive à la fragilité du visible et à la portée émotionnelle des récits d’où émane une certaine mélancolie.

The ‘Onirique’ series explores the space between photography and painting, a poetic journey between sensation, floating and personal vision. Each scene features moving silhouettes and suggested bodies, offering a dreamlike perception of reality.

BIO | La photographe plasticienne française Flore Prébay développe une pratique personnelle sensible, mêlant tirages, aquarelle et papier artisanal. Finaliste à plusieurs reprises du prix Picto de la Mode et sélectionnée pour le prix des Jeunes Talents par les Agents Associés, elle explore l’intime et donne forme à la vulnérabilité du réel, notamment avec la série « Deuil blanc » dont le livre d’artiste est entré aux collections de la BnF. Elle expose au salon Approche-Unrepresented, à la Biennale de l’Image Tangible, aux Rencontres du 10e (Fisheye Galerie) et à Paris Photo (secteur Editions).

Flore Prébay | Onirique

ÊTRE FEMME PHOTOGRAPHE
« Le plus marquant, avec les années, est de constater que je suis entourée surtout d’hommes. À mes débuts, en école de photographie, nous étions 80 % de femmes. Dans ce contexte, les espaces dédiés aux femmes photographes sont précieux : se retrouver, échanger, se recentrer sur la création. Entre elles, les femmes sont solidaires, contrairement à certains hommes, parfois paternalistes. »

Flore Prebay © Emma TranchandFlore Prébay, © Emma Tranchand